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  • Gaufres salées au potimarron, feta, avoine & sarrasin

    Pourquoi choisir la gaufre salée au potimarron pour un repas sain et équilibré ? Cette recette de gaufres salées au potimarron IG bas a été pensée pour offrir un repas complet, nourrissant et compatible avec une alimentation équilibrée. Le potimarron apporte fibres et douceur naturelle. les farines d’avoine et de sarrasin garantissent un IG bas, sans gluten. la feta vient compléter en protéines et en saveur. Une option idéale pour celles et ceux qui souhaitent manger sain tout en conservant une vraie dimension gourmande. Ingrédients 750 g de potimarron  râpé (avec la peau) 1 oignon  cru haché 1 oignon vert  émincé 1 gousse d’ail  pressée 120 g de feta  émiettée 3 œufs ½ tasse de farine d’avoine  (≈ 60 g) ½ tasse de farine de sarrasin  (≈ 60 g) ½ c. à soupe d’huile Persil, aneth, menthe (au goût) Poivre Sel (à ajuster) Préparation Préparer le potimarron Râper 750 g  de potimarron (peau incluse). Ajouter ¾ c. à café de sel , mélanger, et laisser dégorger 20 min . Presser fortement (mains ou torchon) pour éliminer un maximum d'eau. Indispensable pour des gaufres croustillantes . 2) Préparer la pâte Mettre le potimarron égoutté dans un grand bol. Ajouter : l’oignon cru l’oignon vert l’ail pressé les herbes (persil, aneth, menthe selon goût) épices selon goût (paprika, paprika fumé) la feta . les 3 œufs . Incorporer les farines (avoine + sarrasin). Ajouter ½ c. à soupe d’huile . Poivrer, puis goûter avant d’ajuster le sel. 👉 La pâte doit être épaisse . Trop liquide → ajouter un peu d’avoine. Trop dense → ajouter 1–2 c. à s. d’eau. Cuisson Version gaufrier Chauffer le gaufrier. Déposer une cuillerée de pâte. Cuire 3–5 minutes , jusqu’à ce que les gaufres soient bien dorées. Variante sans gaufrier (four) Si vous n’avez pas de gaufrier : Former des petites croquettes  à l’aide de deux cuillères à soupe. Les déposer sur une plaque recouverte de papier cuisson. Cuire au four à 200 °C pendant 20–25 min , en les retournant à mi-cuisson. Résultat : croquettes dorées, croustillantes , 100 % IG bas. Accompagnement Salade de rampon (mâche) Un filet de citron ou une cuillère de yaourt grec

  • Série : Les trésors de la ruche - La gelée royale

    Article 4. La gelée royale : l’élixir vital des abeilles aux bienfaits surprenants. Introduction La gelée royale est sans doute le produit de la ruche le plus mystérieux. Sécrétée par les abeilles ouvrières, elle nourrit toutes les larves durant leurs trois premiers jours… mais seules les futures reines et la reine adulte en bénéficient toute leur vie. Résultat ? Une longévité et une vitalité exceptionnelles : la reine vit dix fois plus longtemps que les ouvrières !👉 Ce phénomène illustre la puissance nutritive et thérapeutique de la gelée royale, aujourd’hui étudiée pour ses effets revitalisants sur l’organisme humain. Composition et propriétés uniques La gelée royale renferme une combinaison rare de nutriments et de molécules bioactives : protéines spécifiques (royalisine, protéines majeures de la gelée), acides aminés essentiels, vitamines B, C, D, E, minéraux, acides gras uniques comme le 10-HDA , reconnu pour ses effets antimicrobiens et immunomodulateurs. 👉 Grâce à cette richesse, la gelée royale possède des propriétés antioxydantes, anti-inflammatoires, antimicrobiennes, cicatrisantes, neuroprotectrices, antidiabétiques, anti-ostéoporotiques et antitumorales . Équilibre hormonal et santé reproductive Réduit les symptômes du syndrome prémenstruel, Améliore la qualité de vie pendant la ménopause (confort urinaire, vitalité), Effet œstrogénique naturel , utile pour prévenir l’ostéoporose chez la femme ménopausée. Maladies auto-immunes et neuroprotection Dans la sclérose en plaques (SEP) , la gelée royale améliore la qualité de vie et soutient la régulation immunitaire. Potentiel intérêt dans d’autres maladies auto-immunes (lupus, Basedow). Chez les personnes âgées, elle stimule les fonctions cognitives et physiques, améliore l’appétit et agit comme neuroprotecteur  dans des modèles de maladie d’Alzheimer. Cicatrisation et soins dermatologiques La gelée royale favorise la régénération tissulaire  et s’avère utile dans : la cicatrisation des plaies, le traitement complémentaire des ulcères du pied diabétique, la protection de la peau contre le photovieillissement (UVB), en stimulant la production de collagène. Santé digestive et métabolisme Régule le microbiote intestinal et renforce la barrière intestinale, Améliore l’absorption des nutriments, Réduit la glycémie et peut aider à équilibrer les lipides sanguins, Pourrait jouer un rôle dans la prévention de l’obésité. Santé osseuse Chez l’animal et la femme ménopausée, la gelée royale limite la perte osseuse liée au déficit hormonal, Effet renforcé lorsqu’elle est associée au pollen d’abeille . Activité antimicrobienne et antiallergique Efficace contre de nombreuses bactéries, champignons et virus, Diminue les réactions allergiques en régulant la production d’histamine. Potentiel anticancéreux La recherche suggère que la gelée royale : inhibe la prolifération cellulaire, protège les tissus, réduit certains effets secondaires de la chimiothérapie et radiothérapie. Limites et perspectives scientifiques Malgré un potentiel impressionnant, la gelée royale reste complexe à étudier : la plupart des études sont réalisées sur animaux ou in vitro, des essais cliniques humains plus larges sont nécessaires, l’identification de ses molécules clés (comme le 10-HDA) est en cours pour standardiser son usage médical. À retenir La gelée royale est bien plus qu’un simple produit de la ruche : elle soutient la vitalité et l’immunité, contribue à l’équilibre hormonal et à la santé osseuse, protège le cerveau et la peau du vieillissement, favorise la cicatrisation et l’équilibre digestif, et pourrait jouer un rôle en cancérologie. Conseil du nutritionniste Cure recommandée  : quantité selon indications du fabricant, cures de 3 semaines particulièrement aux changements de saison. Astuce  : choisir de préférence une gelée royale fraîche et locale, pour garantir sa teneur en 10-HDA. Précautions  : déconseillée aux personnes allergiques aux produits de la ruche ; à utiliser avec prudence chez les personnes fragiles. 👉 Résumé : Véritable élixir naturel, la gelée royale illustre toute la puissance des produits de la ruche. Si ses bienfaits traditionnels sont confirmés par de nombreuses recherches, la science continue d’explorer ce trésor unique afin de mieux comprendre et exploiter son potentiel. Découvrez aussi mes articles sur le miel, la propolis et le pollen — les autres trésors de la ruche aux bienfaits étonnants pour la santé. Ces informations proviennent de nombreuses études scientifiques dont : Oršolić N, Jazvinšćak Jembrek M. Royal Jelly: Biological Action and Health Benefits. Int J Mol Sci. 2024 May 30;25(11):6023. doi: 10.3390/ijms25116023. PMID: 38892209; PMCID: PMC11172503 . Pasupuleti VR, Sammugam L, Ramesh N, Gan SH. Honey, Propolis, and Royal Jelly: A Comprehensive Review of Their Biological Actions and Health Benefits. Oxid Med Cell Longev. 2017;2017:1259510. doi: 10.1155/2017/1259510. Epub 2017 Jul 26. PMID: 28814983; PMCID: PMC5549483.

  • Série : Les trésors de la ruche - La propolis

    Article 3. La propolis : le bouclier naturel aux multiples vertus thérapeutiques Introduction Appelée aussi “colle d’abeille” , la propolis est une substance résineuse que les abeilles récoltent sur les bourgeons et l’écorce des arbres. Elles l’utilisent pour protéger la ruche contre les infections et renforcer son étanchéité. Mais depuis l’Antiquité, elle est également utilisée par l’homme pour ses incroyables propriétés médicinales. 👉 Antibactérienne, anti-inflammatoire, antioxydante et même cicatrisante, la propolis attire de plus en plus l’attention des chercheurs. Une composition unique et variable La propolis n’est jamais exactement la même : sa composition dépend des plantes et de la région. On y retrouve : des flavonoïdes, des composés phénoliques, des terpènes, des vitamines et minéraux. 👉 Chaque type de propolis possède donc des vertus spécifiques, ce qui explique pourquoi elle intéresse autant la recherche scientifique. Métabolisme et maladies chroniques La propolis pourrait jouer un rôle dans la prévention de certaines maladies métaboliques : Diabète  : contribue à réduire la glycémie, Obésité  : limite l’accumulation de graisses, Syndrome métabolique  : son effet anti-inflammatoire aide à lutter contre l’inflammation chronique associée. Propolis et santé cardiovasculaire Elle agit à plusieurs niveaux : baisse de l’hypertension et de l’athérosclérose, amélioration de la circulation sanguine, protection des vaisseaux contre l’oxydation et l’inflammation. 👉 Un allié prometteur pour le cœur et les artères. Santé digestive Des études cliniques ont montré que la propolis peut : améliorer le traitement de la giardiase  (parasitose intestinale), protéger l’estomac en cas d’ ulcères gastriques  grâce à son action anti-inflammatoire et anti- Helicobacter pylori . Soins gynécologiques Une solution aqueuse à 5 % de propolis a montré son efficacité contre la candidose vulvo-vaginale récurrente . 👉 Ses effets antimicrobiens et anesthésiques procurent un soulagement rapide. Santé bucco-dentaire La propolis est de plus en plus utilisée en dentisterie naturelle : accélère la cicatrisation après chirurgie, réduit la plaque bactérienne, apaise gingivites et parodontites, lutte contre la mauvaise haleine. Potentiel anticancéreux Les recherches sont encore en cours, mais la propolis semble : ralentir la prolifération des cellules tumorales, bloquer l’angiogenèse (formation de vaisseaux sanguins qui nourrissent les tumeurs), agir comme adjuvant aux thérapies anticancéreuses. Soins dermatologiques La propolis est aussi précieuse pour la peau : favorise la cicatrisation des plaies, stimule la production de collagène, agit comme antioxydant, améliore certaines affections cutanées (eczéma, mycoses, dermatite, verrues). Une efficacité qui varie selon l’origine La propolis n’a pas une composition uniforme. Chaque variété dépend des plantes locales, ce qui rend parfois difficile la standardisation des extraits. 👉 C’est un défi pour la recherche, qui tente de relier précisément ses composants bioactifs à ses effets. À retenir La propolis est un véritable trésor de la ruche , avec de multiples applications : protection contre les infections, soutien au métabolisme et au cœur, bienfaits digestifs et bucco-dentaires, potentiel en oncologie et en dermatologie. Conseil du nutritionniste Privilégiez les extraits standardisés  pour une meilleure efficacité. Les sprays de propolis  peuvent être utiles en cas de maux de gorge. Vérifiez toujours la tolérance si vous êtes allergique aux produits de la ruche. 👉 Résumé : Bien que la recherche doive encore progresser pour harmoniser son usage, la propolis est déjà considérée comme un allié naturel précieux pour renforcer l’organisme et accompagner la prévention de nombreuses maladies. Découvrez aussi mes articles sur le miel, la gelée royale et le pollen — les autres trésors de la ruche aux bienfaits étonnants pour la santé. Ces informations proviennent de nombreuses études scientifiques dont : Rivera-Yañez N, Rivera-Yañez CR, Pozo-Molina G, Méndez-Catalá CF, Méndez-Cruz AR, Nieto-Yañez O. Biomedical Properties of Propolis on Diverse Chronic Diseases and Its Potential Applications and Health Benefits. Nutrients. 2020 Dec 29;13(1):78. doi: 10.3390/nu13010078. PMID: 33383693; PMCID: PMC7823938. Martinotti S, Bonsignore G, Ranzato E. Propolis: A Natural Substance with Multifaceted Properties and Activities. Int J Mol Sci. 2025 Feb 11;26(4):1519. doi: 10.3390/ijms26041519. PMID: 40003984; PMCID: PMC11855500

  • Série : Les trésors de la ruche - Pollen et pain d'abeille

    Article 2 – Pollen et pain d’abeille : les superaliments cachés de la ruche. Introduction bienfaits du pollen des abeilles. Moins connus que le miel, le pollen et le pain d’abeille sont deux véritables trésors nutritionnels. Riches en protéines, vitamines, minéraux et antioxydants, ils sont considérés comme des “aliments fonctionnels”  : ils nourrissent le corps tout en soutenant activement la santé. Découvrons pourquoi ces petites granules colorées et ce pain fermenté méritent une place dans votre alimentation. Qu’est-ce que le pollen d’abeille ? Le pollen d’abeille est un mélange de pollens floraux récoltés par les abeilles, puis enrichi par leurs sécrétions.Sa composition en fait un aliment exceptionnel : 22 % de protéines de haute qualité, tous les acides aminés essentiels, des sucres simples rapidement assimilables, des lipides et acides gras (dont oméga), des vitamines (B, C, D, E, acide folique), des minéraux (fer, zinc, magnésium), des antioxydants puissants (flavonoïdes, caroténoïdes). 👉 Grâce à cette richesse, il est particulièrement recommandé aux sportifs, végétariens, personnes fatiguées ou en convalescence. Pollen et immunité : un booster naturel Le pollen contribue à renforcer les défenses naturelles : il stimule la production d’anticorps, favorise la régénération cellulaire, aide à lutter contre les infections grâce à ses propriétés antibiotiques naturelles. Digestion et confort intestinal Le pollen agit comme un régulateur du transit : il relance un intestin paresseux, il apaise aussi la diarrhée et aide à reconstruire la flore intestinale. 👉 Surprise : sous forme de pain d’abeille, il peut même réduire certaines allergies saisonnières comme le rhume des foins ! Une source de protéines exceptionnelle Avec ses 22 % de protéines, le pollen dépasse de nombreux aliments végétaux et animaux. ➡️ Un atout idéal pour : les végétariens, les sportifs, toute personne souhaitant augmenter son apport en protéines naturelles. Un allié pour le cœur et la circulation Les antioxydants et phytostérols du pollen : réduisent le “mauvais” cholestérol (LDL), améliorent la circulation sanguine, diminuent le risque de maladies cardiovasculaires. Santé urinaire et prostate Le pollen est également bénéfique pour le système urinaire : il aide à traiter les infections urinaires, il soulage les symptômes d’hypertrophie bénigne de la prostate grâce à ses effets anti-inflammatoires et diurétiques. Le pain d’abeille : un pollen encore plus puissant Le pain d’abeille est du pollen stocké dans les alvéoles de la ruche et fermenté naturellement . 👉 Résultat : il est 3 fois plus nutritif  que le pollen brut, avec une meilleure assimilation des nutriments. Découvrez aussi nos articles sur le miel, la propolis et la gelée royale, les autres trésors de la ruche aux bienfaits étonnants pour la santé. Sa richesse : protéines complètes avec tous les acides aminés essentiels, vitamines et oligo-éléments nécessaires à la production d’hémoglobine, probiotiques et composés antibactériens, enzymes et antioxydants qui ralentissent le vieillissement cellulaire. Les bienfaits thérapeutiques du pain d’abeille Les recherches suggèrent qu’il peut contribuer à : soulager l’arthrite et l’inflammation, lutter contre l’anémie, réduire le cholestérol et les triglycérides, améliorer la constipation chronique, apaiser les allergies, soutenir les reins en cas d’insuffisance rénale chronique, améliorer la santé bucco-dentaire (notamment avec la propolis), protéger la peau et prévenir le vieillissement, combattre le stress et la fatigue, accompagner certaines pathologies lourdes (oncologie, infections bactériennes). À retenir Le pollen et le pain d’abeille sont plus que de simples produits de la ruche : ils soutiennent l’immunité, améliorent la digestion et la santé cardiovasculaire, protègent les cellules contre le vieillissement, apportent un soutien précieux dans certaines pathologies. 👉 Consommés en cure régulière, ce sont des alliés naturels pour l’énergie, la vitalité et la prévention des déséquilibres de santé. Conseil du nutritionniste Dose conseillée  : on commence avec des doses homéopathiques et pas plus d'une cuillère à café de pollen ou de pain d’abeille par jour, le matin dans un yaourt ou un smoothie. Durée  : cures de 3 à 6 semaines, plusieurs fois par an. Précaution  : à éviter chez les personnes allergiques aux produits de la ruche. 👉 Résumé : Le pollen et le pain d’abeille sont de véritables superaliments naturels, à la croisée de la nutrition et de la santé préventive. Découvrez aussi mes articles sur le miel, la gelée royale et le pollen — les autres trésors de la ruche aux bienfaits étonnants pour la santé. Informations recueillies dans la revue "abeilles & cie" 3-2015 n°166 "Pain d’abeilles naturel Cristina AOSAN

  • Série : Les trésors de la ruche - le miel

    Article 1 – Le miel : plus qu’un édulcorant, un allié santé insoupçonné Introduction Depuis l’Antiquité, le miel est utilisé comme aliment et comme remède naturel. Aujourd’hui, la science confirme ce que nos ancêtres savaient déjà : ce trésor doré possède de nombreux bienfaits pour la santé. Mais attention : il n’est pas adapté à tout le monde, notamment aux nourrissons. ⚠️ Miel et nourrissons : un danger à connaître Il est formellement déconseillé  de donner du miel à un bébé de moins de 1 an. 👉 La raison : le risque de botulisme infantile , une intoxication alimentaire rare mais grave. Le miel peut contenir des spores de la bactérie Clostridium botulinum . Chez l’adulte, elles sont détruites par l’intestin. Chez le nourrisson, le système digestif est encore trop immature. Ces spores peuvent alors produire une toxine dangereuse qui affecte le système nerveux. Symptômes possibles  : constipation, faiblesse musculaire, léthargie, perte d’appétit, troubles respiratoires. ➡️ En cas de doute, consulter un médecin immédiatement. ✅ Après 1 an, le miel peut être introduit progressivement sans danger. Le miel et la santé digestive Riche en minéraux, flavonoïdes et composés naturels, il facilite la digestion. Ses propriétés antibactériennes agissent contre Salmonella , E. coli  ou Shigella . Prébiotique naturel, il stimule les « bonnes bactéries » de l’intestin (Lactobacillus, bifidobactéries). Il aide aussi à réduire l’acidité gastrique et favorise la cicatrisation des ulcères d’estomac. 👉 En bref : le miel soutient l’équilibre du microbiote et protège l’estomac. Un atout pour la cicatrisation et la peau Le miel est reconnu pour ses effets dans la cicatrisation des plaies  : Nettoie et désinfecte, même contre des bactéries résistantes aux antibiotiques. Réduit l’inflammation et les cicatrices. Favorise la régénération des tissus. Il est aussi bénéfique pour la peau : Apaise les irritations (eczéma, psoriasis, dermatite). L’association miel + cire d’abeille + huile d’olive montre des résultats prometteurs contre certaines affections cutanées (psoriasis et dermatite atopique). Le miel et la santé bucco-dentaire Grâce à ses propriétés antibactériennes et anti-inflammatoires, il aide à prévenir et soulager : Gingivite et parodontite, Aphtes et stomatites, Mauvaise haleine. 👉 Il agit notamment contre Porphyromonas gingivalis , une bactérie impliquée dans les maladies parodontales. Un protecteur du foie et du cœur Des recherches montrent que le miel peut : Réduire les lésions hépatiques, Aider à réguler la glycémie, Prévenir la stéatose hépatique (foie gras non alcoolique), Diminuer le cholestérol et protéger le cœur grâce à ses antioxydants. Le miel et la prévention du cancer (piste scientifique) Certaines variétés, comme le miel de Manuka, ont montré un potentiel prometteur en laboratoire : Effets cytotoxiques (détruisent certaines cellules cancéreuses), Blocage de la croissance tumorale et de la formation de vaisseaux sanguins, Inhibition du cycle cellulaire de différents cancers (sein, foie, côlon, mélanome…). 👉 Des composés comme la quercétine et la chrysine pourraient expliquer ces effets. Mais la recherche clinique chez l’humain reste en cours. À retenir Le miel est plus qu’un sucre : il possède de véritables vertus thérapeutiques. Il soutient la digestion, aide la cicatrisation, protège le foie, le cœur et pourrait jouer un rôle dans la prévention de certaines maladies. À consommer avec modération  (c’est quand même du sucre !). Conseil du nutritionniste Préférez les miels locaux et non pasteurisés  pour profiter au maximum des nutriments. 1 à 2 cuillères à café par jour  suffisent pour bénéficier de ses effets. Jamais de miel avant 1 an chez l’enfant. 👉 Résumé : Le miel n’est pas qu’un édulcorant, c’est un allié santé précieux, à utiliser avec sagesse et modération. Découvrez aussi mes articles sur la gelée royale, la propolis et le pollen — les autres trésors de la ruche aux bienfaits étonnants pour la santé. Ces informations proviennent de nombreuses études scientifiques , dont une revue de référence : Pasupuleti VR, Sammugam L, Ramesh N, Gan SH. Honey, Propolis, and Royal Jelly: A Comprehensive Review of Their Biological Actions and Health Benefits. Oxid Med Cell Longev. 2017;2017:1259510.

  • Soupe de potimarron (courge)

    Soupe de potimarron (courge) - Une recette santé Pour 4 portions Ingrédients 1 petit potimarron 2 oignons 3 gousses d'ail 1 cuillère à soupe d'huile 1/2 cuillère à café de curcuma 2 feuilles de laurier 1/2 cuillère à café de curry de madras 1 pincée de clou de girofle 1/2 cuillère à café d'herbes de Provence 1/2 cuillère à café de sel 7 dl d'eau 1 cuillère à café de purée d'amande persil quelques graines de courge grillées 1 cuillère à café d'huile de courge Préparer les légumes Laver le potimarron (pas besoin de l’éplucher s’il est bio). Le couper en morceaux et retire les graines. Émincer les oignons et l’ail. Faire revenir les aromates Dans une grande casserole, faire chauffer l’huile. Ajouter les oignons et l’ail, les faire revenir doucement 3 à 4 minutes. Ajouter les épices : curcuma, curry, clou de girofle, herbes de Provence et les feuilles de laurier. Mélange bien pour que les arômes se développent. Ajouter le potimarron Incorporer les morceaux de potimarron. Saler légèrement et verser les 7 dl d’eau. Porter à ébullition, puis couvrir et laisser mijoter 20 à 25 minutes, jusqu’à ce que le potimarron soit tendre. Mixage et finition Retirer les feuilles de laurier. Ajouter la purée d’amande (pour le côté crémeux). Mixer la soupe jusqu’à obtenir une texture veloutée. Goûter et rectifier l’assaisonnement si besoin. Service Verser dans des bols. Ajouter un filet d’huile de courge, quelques graines grillées et un peu de persil haché. Pour un repas sain et équilibré, accompagner cette recette de soupe de potimarron (courge) : d'une salade verte d'un œuf ou d'une petite portion de fromage et d'une tranche de pain complet ou pour une version végétarienne ajouter 400 g de lentilles corail cuites avec la soupe Découvrez aussi mon article sur l'huile et les graines de courge un concentré naturel de santé

  • Huile et graines de courge : un concentré naturel de santé

    Introduction Naturellement riches en nutriments essentiels, les graines et l’huile de pépins de courge (Cucurbita pepo, C. maxima ou C. moschata) sont de véritables alliées santé.Leur composition exceptionnelle en acides gras essentiels, antioxydants, minéraux et vitamines leur confère de multiples vertus, tant préventives que thérapeutiques. Dans cet article, nous faisons le point sur les bienfaits démontrés par la recherche scientifique de cette huile végétale aux multiples vertus nutritionnelles et thérapeutiques — sans oublier les intérêts santé de la courge elle-même, souvent sous-estimés. Composition nutritionnelle L’huile de pépins de courge est extraite à froid, sans raffinage, afin de préserver ses nutriments sensibles. Elle se distingue par : Acides gras essentiels Oméga-6 (acide linoléique) : 47 à 55 % Oméga-9 (acide oléique) : 19 à 25 % Acides gras saturés : 13 % palmitique et 8 % stéarique Micronutriments et antioxydants Vitamines : A, B1, C, D, E et K Minéraux : magnésium, zinc, fer, phosphore, calcium Caroténoïdes : lutéine, zéaxanthine, bêta-carotène Phytostérols : bêta-sitostérol, delta-7-stérol Tocophérols : vitamine E naturelle (antioxydant majeur) Cette composition confère à l’huile de courge un profil nutritionnel idéal pour soutenir le métabolisme, la santé hormonale et la protection cellulaire. Et la courge elle-même ? Un aliment santé à part entière Au-delà de ses graines, la courge est un légume d’automne riche en fibres, vitamines et antioxydants, bénéfique pour toute la famille. Ses principaux atouts nutritionnels : Faible densité calorique : très rassasiante et peu énergétique, idéale dans le cadre d’un contrôle du poids. Riche en bêta-carotène (provitamine A) : soutient la santé de la peau, des yeux et du système immunitaire. Bonne source de vitamines C, E et du groupe B, ainsi que de potassium, magnésium et manganèse. Riche en fibres douces : favorise la santé digestive et aide à stabiliser la glycémie. Puissant antioxydant : ses pigments naturels participent à la prévention du vieillissement cellulaire et des maladies cardiovasculaires. En pratique Toutes les variétés — potiron, butternut, potimarron, courge musquée — sont intéressantes sur le plan nutritionnel. Elles se consomment rôties, en purée, en soupe ou en gratin, accompagnées d’un filet d’huile de pépins de courge ajoutée à froid pour un duo santé parfait. Les principaux bienfaits des graines et de l’huile de courge 1. Santé de la prostate et du système urinaire Les recherches cliniques confirment l’efficacité de l’huile de pépins de courge dans la prévention et le soulagement des troubles prostatiques : Réduction des symptômes de l’hypertrophie bénigne de la prostate (HBP) ; Amélioration du confort urinaire chez l’homme et la femme ; Action bénéfique sur la vessie hyperactive et les troubles de la miction. 💡 Une étude clinique menée sur plus de 2000 hommes a montré une amélioration de 41 % des symptômes urinaires après 12 semaines de prise quotidienne (500 à 1000 mg/jour). 2. Soutien cardiovasculaire et métabolique Grâce à sa richesse en acides gras insaturés et en antioxydants, l’huile de courge : Fait baisser la tension artérielle (effet antihypertenseur naturel) Protège les artères et le cœur (effet cardioprotecteur) Réduit le cholestérol LDL et améliore le HDL Aide à réguler la glycémie, utile en prévention du diabète Réduit la stéatose hépatique et l’athérosclérose 3. Effet antioxydant et anti-inflammatoire Les tocophérols, caroténoïdes et acides phénoliques qu’elle contient neutralisent les radicaux libres et limitent l’inflammation chronique. Un usage régulier contribue à ralentir le vieillissement cellulaire et à renforcer les défenses naturelles. 4. Bien-être hormonal et féminin L’huile de graines de courge contient des phytoestrogènes naturels qui aident à rééquilibrer le système hormonal. Elle est particulièrement utile pour : Soulager les symptômes de la ménopause (bouffées de chaleur, sommeil, tension artérielle) Soutenir la santé hormonale féminine sans effets secondaires indésirables 🔹 5. Fertilité et santé reproductive Riche en zinc et antioxydants, la graine de courge améliore la qualité du sperme et soutient la fertilité masculine. 💡Des études animales montrent aussi un effet protecteur contre la toxicité reproductive et une stimulation de la spermatogenèse, notamment lorsqu’elle est associée au gingembre. 6. Beauté de la peau et des cheveux Appliquée localement ou consommée, l’huile : Nourrit et protège la peau grâce à ses acides gras essentiels ; Renforce la fibre capillaire et stimule la repousse des cheveux ; Redonne brillance et vitalité aux cheveux ternes. 💡 Une étude clinique a montré une augmentation de 40 % du nombre de cheveux chez des hommes atteints d’alopécie androgénétique après 24 semaines d’utilisation. 7. Potentiel anticancer 💡 Des chercheurs ont identifié dans la citrouille une protéine appelée moschatine, qui montre un fort potentiel anticancer. En laboratoire, cette substance a permis de ralentir la croissance de cellules de mélanome, ouvrant la voie à de nouvelles pistes thérapeutiques naturelles. 8. Autres effets bénéfiques Vermifuge naturel : traditionnellement utilisé contre le ténia et l’ascaris Effet neuroprotecteur : amélioration de la mémoire et du bien-être mental Activité antimicrobienne : action contre certaines levures comme Candida albicans Comment consommer l’huile de graines de courge ? En cuisine Utiliser à froid uniquement  (salades, légumes cuits, vinaigrettes, smoothies). Ne jamais la chauffer  : elle s’oxyde facilement et perd ses qualités nutritionnelles. En cosmétique Appliquer quelques gouttes sur la peau  ou le cuir chevelu  pour nourrir et revitaliser 💡  Astuce du nutritionniste : Variez vos huiles végétales (colza, chanvre, caméline, lin, noix, olive…) pour diversifier les apports en acides gras. Conservez-les au frais, à l’abri de la lumière , et évitez d’en ouvrir plusieurs à la fois pour prévenir l’oxydation. ⚠️ Précautions d’emploi Très bien tolérée par l’organisme. Par prudence, un avis médical est recommandé pour : Les femmes enceintes ou allaitantes, Les jeunes enfants, Les personnes sous traitement hypotenseur (car l’huile peut faire baisser la tension). Une consommation excessive peut favoriser une légère prise de poids, comme toute huile riche en lipides. Vous trouverez une recette de soupe au potimarron : rubrique recette

  • Devenir parents : une métamorphose du corps que la nutrition peut accompagner

    Introduction. Devenir parents, ce n’est pas seulement changer de rythme ou de responsabilités : c’est une véritable métamorphose du corps et de l’esprit. Le récent documentaire « Paternité : une métamorphose décryptée » (RTS)  met justement en lumière cette réalité souvent méconnue : les pères, tout comme les mères, vivent eux aussi des transformations hormonales, émotionnelles et physiologiques profondes lorsqu’ils accueillent un enfant. Cette découverte scientifique vient confirmer ce que la pratique clinique observe depuis longtemps, tout en apportant un éclairage inédit. La parentalité ne transforme pas seulement notre quotidien, mais aussi notre biologie — notre sommeil, nos pensées… et même notre façon de nous nourrir. Dans ce tourbillon de changements physiques et psychiques, la nutrition devient un allié précieux. Bien manger n’est pas un luxe ni une contrainte : c’est une façon de soutenir son énergie, sa régulation hormonale, son immunité et son moral pendant une période intense et exigeante. Que l’on soit jeune mère ou jeune père, adapter son alimentation permet de traverser cette période de transition avec plus de sérénité, de vitalité et de confiance. 1. Devenir parents / Fatigue et manque de sommeil : recharger les batteries naturellement. Les nuits hachées font partie du quotidien des jeunes parents. Le manque de sommeil entraîne une baisse d’énergie, une augmentation du stress et de fortes envies de sucre. Ces réactions sont naturelles : le corps cherche du carburant rapide. Mais il est possible de retrouver de la vitalité sans surconsommer du café ou du sucre raffiné. Conseils pratiques : Fractionner les repas (3 principaux + 1 ou 2 collations équilibrées). Miser sur les glucides complexes : avoine, riz complet, patate douce, quinoa. Associer une protéine légère (œufs, poisson, yaourt nature, tofu). Boire régulièrement : la déshydratation accentue la fatigue et la sensation de faim Éviter le café après 14h pour préserver un sommeil déjà fragile. 💡  Astuce :  un petit-déjeuner protéiné, riche en fibres et en bons gras aide à stabiliser l’énergie toute la matinée. 2. Devenir parents / Humeur et charge mentale : nourrir le cerveau et les émotions. Devenir parent, c’est aussi vivre une véritable tempête émotionnelle. Les variations hormonales et la charge mentale peuvent affecter l’humeur, la concentration et la motivation. Heureusement, certains nutriments jouent un rôle clé dans la production de sérotonine et de dopamine, les “messagers du bien-être”. À privilégier : Les oméga-3 (sardines, maquereaux, saumon, graines de lin, noix). Le magnésium (amandes, lentilles, chocolat noir, banane). Les vitamines B (céréales complètes, œufs, légumineuses). Le tryptophane (œufs, légumineuses, graines de courge). Manger varié et coloré, c’est aussi nourrir son équilibre émotionnel. 3. Devenir parents / Immunité et résilience : renforcer ses défenses naturelles. L’association du stress, du manque de sommeil et des changements hormonaux affaiblit le système immunitaire. Une alimentation riche en micronutriments protecteurs aide à prévenir les infections et à maintenir un bon niveau d’énergie. Dans l’assiette, chaque jour : Des fruits et légumes colorés (vitamines A, C, E, antioxydants). Des noix, graines et poissons gras pour le zinc et le sélénium. Des protéines de qualité pour soutenir la reconstruction cellulaire. Une bonne hydratation (eau, tisanes, bouillons). 💡  Astuce :  mixez fruits rouges et légumes de saison pour un smoothie ou une soupe pleine d’énergie. 4. Devenir parents / Stress et organisation : manger mieux sans se surmener. Entre les repas express, les horaires décalés et le manque de temps, maintenir une alimentation équilibrée peut sembler mission impossible. La clé ? Lâcher la perfection et s’accorder un peu de douceur au quotidien. Conseils pour garder le cap : Privilégier les repas simples à base d’aliments bruts : légumes, céréales, légumineuses, œufs, poisson. Préparer des repas à l'avance en plus grande quantité et éviter les plats ultra-transformés. Manger assis, sans écran, même pour 10 minutes. Partager les repas : la convivialité aide à mieux digérer… et à se détendre. Une assiette équilibrée et un moment calme valent mieux qu’un repas “parfait” pris dans le stress. Pourquoi le documentaire « Paternité : une métamorphose décryptée » vaut le détour. Ce documentaire passionnant change notre regard sur la paternité. Il est particulièrement intéressant : Parce qu’il aborde la paternité sous un angle rarement exploré : celui du corps et des hormones. Parce qu’il redéfinit ce que signifie “être père” aujourd’hui — non pas un simple rôle, mais un véritable processus biologique et psychologique. Parce qu’il invite à la réflexion : comment les pères vivent-ils cette transformation ? Et comment nos sociétés peuvent-elles mieux les accompagner ? 👉 À voir sur RTS jusqu'au 13.01.2026 – Paternité : une métamorphose décryptée En conclusion. Devenir parent transforme tout : le corps, le mental… et la manière de s’occuper de soi. Dans cette période intense, la nutrition peut devenir un outil d’ancrage, d’énergie et de résilience.

  • Les lentilles germées : une bombe d’énergie pour se préparer à l’hiver.

    Lorsque les journées raccourcissent et que les températures chutent, notre corps réclame plus de vitalité. Fatigue, baisse d’immunité, digestion plus lente… Et si la solution se trouvait dans un simple bocal ? Les lentilles germées, modestes en apparence, sont en réalité de véritables concentrés d’énergie vivante. Riches en protéines, vitamines, minéraux et glucides complexes, elles aident le corps à traverser l’hiver avec force et équilibre. Pourquoi faire germer les lentilles ? Faire germer une lentille, c’est réveiller son potentiel nutritionnel latent. Lors de la germination, les réserves internes du grain se transforment pour nourrir la jeune pousse — un processus qui modifie profondément sa composition. Explosion de nutriments : Vitamines et antioxydants  : Une étude publiée dans Horticulturae  (MDPI, 2023) montre que la germination des lentilles brunes et noires augmente la vitamine C de +389 % et les caroténoïdes de +224 % par rapport aux graines sèches. 👉 Résultat : une meilleure protection immunitaire et un effet antioxydant renforcé. Protéines et minéraux assimilables  : Une étude comparative portant sur douze variétés de lentilles a révélé qu’après germination, la teneur en protéines augmentait significativement — jusqu’à +23 % dans certaines variétés — tout en améliorant la biodisponibilité des acides aminés essentiels. Le calcium et le potassium ont également augmenté respectivement de 41–58 % et 28–30 % ( Source : PubMed, 2020 ). Moins d’anti-nutriments, plus d’assimilation  : L’acide phytique et les tanins, qui freinent l’absorption des minéraux, diminuent jusqu’à 50 % après 3 à 9 jours de germination (Kaya et al., 2022) . Les glucides des lentilles germées : une énergie douce et durable. Les lentilles sont naturellement riches en glucides complexes (environ 60 % du poids sec), essentiels pour fournir de l’énergie durable. Ces glucides sont principalement de l’amidon et des fibres, à digestion lente, ce qui leur confère un indice glycémique bas. Mais la germination transforme radicalement leur profil glucidique : L’amidon diminue, les sucres simples augmentent légèrement. Pendant la germination, les enzymes amylases dégradent l’amidon en glucose et maltose pour nourrir la pousse. Une étude ( LWT - Food Science and Technology , 2023) a observé une réduction de 19 % de l’amidon et une hausse de 32 % du glucose libre dans des lentilles germées. Meilleure digestibilité et moins de ballonnements. Les oligosaccharides fermentescibles responsables des inconforts digestifs, diminuent nettement pendant la germination ( Food Chemistry , 2012). Un effet positif sur la glycémie. Malgré l’augmentation des sucres simples, les lentilles germées gardent un indice glycémique bas grâce à leur richesse en fibres et en protéines ( Nutrients , 2021). En résumé : les lentilles germées offrent une énergie plus disponible, une digestion plus légère, et une stabilité glycémique préservée — idéales pour l’hiver ou les périodes de fatigue. Comment faire germer des lentilles à la maison Pas besoin d’équipement particulier : un simple bocal et un peu de patience suffisent ! Étapes simples : Rincer une poignée de lentilles (vertes, brunes ou blondes). Les faire tremper 10 à 12 heures (une nuit). Les égoutter puis les déposer dans un bocal recouvert d’une gaze. Les rincer et les égoutter deux fois par jour pendant 2 à 3 jours. Lorsque les pousses mesurent environ 1 à 2 cm, elles sont prêtes à être consommées ! 💡 Astuce : Les conserver au réfrigérateur 3 à 4 jours maximum, et les rincer quotidiennement. Quelle quantité consommer pour en tirer tous les bénéfices ? Les lentilles germées étant très concentrées en nutriments, il n’est pas nécessaire d’en consommer de grandes quantités pour profiter de leurs bienfaits. Pour un adulte en bonne santé Consommer 50 à 100 g de lentilles germées fraîches par jour (soit environ 3 à 5 cuillères à soupe). Cette portion permet de : couvrir plus de 30 % des besoins quotidiens en vitamine C, apporter une quantité intéressante de fer, magnésium et potassium, et fournir environ 5 g de protéines végétales hautement digestes. Répartir cette consommation au cours de la journée : dans une salade au déjeuner, ou en garniture sur une soupe ou un plat chaud au dîner. Pour une “cure vitalité” hivernale Effectuer une cure de 7 à 10 jours, en consommant 70 à 100 g de lentilles germées par jour, associées à : des légumes frais pour renforcer l’apport en antioxydants, des oléagineux (noix, amandes, graines) pour les bons acides gras, et une hydratation suffisante afin de soutenir les fonctions d’élimination et la vitalité générale. ⚠️ Quelques précautions Rincer soigneusement les lentilles germées avant de les consommer. Conserver au réfrigérateur et consommer dans un délai de 3 à 4 jours. Éliminer tout germe présentant une odeur aigre ou une texture visqueuse. Les autorités de santé (CDC, EFSA, Santé Canada) recommandent aux femmes enceintes, enfants et personnes immunodéprimées d’éviter les germes crus. Pour profiter des bienfaits sans risque : Blanchir ou cuire les lentilles germées pendant 1 à 2 minutes à la vapeur. Consommer immédiatement après cuisson. Incorporer aux plats chauds tels qu’une soupe, un risotto ou une poêlée. En résumé : Les bienfaits des lentilles germées avant l’hiver Les lentilles germées sont un aliment fonctionnel complet, parfait pour préparer le corps au froid : Énergie stable et durable grâce aux glucides complexes et aux protéines hautement assimilables. Défenses naturelles renforcées grâce à la vitamine C et aux antioxydants. Digestion légère et meilleure assimilation des nutriments. Soutien nerveux et moral grâce aux vitamines B. Comment les intégrer à vos repas En salade hivernale : lentilles germées, chou rouge, noix et vinaigrette au citron. En garniture sur une soupe chaude, pour une touche croquante et vitaminée. Dans un wrap végétarien avec houmous, carottes râpées et avocat. Ou simplement en snack vitalité avec un filet d’huile d’olive et une pincée de sel marin. Les lentilles germées, c’est : Une source naturelle de protéines, vitamines, minéraux et glucides équilibrés Une digestibilité améliorée et une meilleure absorption des nutriments Un indice glycémique bas et une énergie durable Un aliment vivant, économique et écologique Cet hiver, misez sur ces petites pousses vertes pour nourrir votre vitalité de l’intérieur  retrouver des recettes de saison sous la rubrique recette. voir mon article : comment faire germer des lentilles Références scientifiques Mahajan, G., et al. (2020). Nutritional, phytochemical, and antioxidant properties of germinated lentil (Lens culinaris) varieties.  Foods, 9(4), 546. González-Cruz, L., et al. (2023). Effect of germination on starch and bioactive compounds in lentil sprouts.  LWT – Food Science and Technology, 189, 115809. Donkor, O. N., et al. (2012). Effect of germination on oligosaccharide content and digestive properties of lentils and chickpeas.  Food Chemistry, 131, 72–78. Baik, B. K., et al. (2021). Impact of legume germination on starch digestibility and glycemic response.  Nutrients, 13(2), 356. Kaya, A., et al. (2022). Reduction of antinutritional factors during lentil germination.  Turkish Journal of Soil Studies, 11(3), 198–207. Horticulturae (MDPI). (2023). Changes in vitamin C and carotenoid content during germination of black and brown lentils.  Horticulturae, 9(6), 668. Taormina, P. J., Beuchat, L. R., & Slutsker, L. (1999). Infections associated with eating seed sprouts: An international concern.  Journal of Food Protection, 62(7), 856–859. EFSA (2011). Urgent advice on the public health risk of Shiga toxin-producing E. coli in sprouted seeds.

  • Recette de poêlée d’automne aux lentilles germées, légumes racines et noix.

    Cette recette de poêlée de légumes d'automne et de lentilles germées en font un plat complet, riche en protéines végétales, en minéraux et en fibres. Un repas simple, coloré et plein de vitalité pour renforcer l’organisme durant la saison froide. Recette de poêlée d'automne aux lentilles germées, légumes racines et noix - Préparation et cuisson 15 minutes de préparation • 20 minutes de cuisson Ingrédients Pour 2 personnes 100 g de lentilles germées 2 carottes 1 petit navet  (ou un morceau de céleri-rave pour varier) 1 poireau 150 g de champignons de Paris 1 échalote 1 gousse d’ail 1 petite poignée de cerneaux de noix (ou noisettes locales) 2 c. à soupe d’huile d’olive vierge extra 1 filet de jus de citron Herbes de Provence, paprika fumé, paprika, piment d'Espelette, sel et poivre noir Préparation Préparer les légumes Éplucher les carottes et le navet, puis les couper en fines lamelles ou en bâtonnets. Émincer le poireau, les champignons, l’ail et l’échalote. Faire revenir IL échalotte Dans une grande poêle, chauffer 1 c. à soupe d’huile d’olive à feu moyen. Ajouter l’ail et l’échalote, faire revenir 2 minutes jusqu’à ce qu’ils deviennent translucides. Ajouter les légumes racines et le poireau Incorporer les carottes, le navet et le poireau. Laisser cuire 10 à 12 minutes en remuant régulièrement, jusqu’à ce qu’ils soient tendres mais encore légèrement croquants. Ajouter les champignons Verser les champignons dans la poêle et les faire revenir 5 à 6 minutes, jusqu’à ce qu’ils soient dorés. Incorporer les lentilles germées Ajouter les lentilles germées et les faire chauffer 1 à 2 minutes. Cette courte cuisson préserve leurs vitamines tout en les rendant plus digestes. Assaisonner et servir Ajouter un filet de jus de citron, une cuillère d’huile d’olive crue pour la saveur, puis saler, poivrer et parfumer d’herbes de Provence, de paprika, paprika fumé, et piment d'Espelette. Servir chaud, parsemer de noix concassées pour le croquant et les bons gras. Astuce Remplace les noix par des graines de courge locales ou ajoute un peu de fromage de chèvre frais pour une touche gourmande. En accompagnement, une salade de mâche ou d’endives complète ce plat avec fraîcheur et croquant. Une portion apporte environ 25 % des besoins quotidiens en fer et 30 % en magnésium, tout en soutenant l’énergie, la digestion et le moral. Une assiette simple, locale et équilibrée — parfaite pour se préparer à affronter l'hiver. Retrouver d'autres recettes santé sur le blog

  • Grossophobie : une discrimination encore banalisée

    La grossophobie n’est pas une simple moquerie. C’est une discrimination systémique qui vise les personnes en surpoids ou obèses, dans tous les aspects de leur vie : école, travail, soins, relations sociales. Derrière chaque remarque, chaque jugement ou refus déguisé, se cache une violence bien réelle : celle du rejet et du mépris du corps gros. Comprendre la grossophobie Le mot grossophobie combine « gros » et « -phobie » pour désigner le rejet social et culturel des corps jugés trop éloignés des standards de minceur. Elle se manifeste par des attitudes hostiles, des stéréotypes et des discriminations, fondées non pas sur les compétences ou la valeur d’une personne, mais sur son apparence corporelle. La société valorise la minceur comme symbole de réussite, de beauté et de contrôle. Ce culte du corps mince, amplifié par la publicité et les réseaux sociaux, nourrit une culture de la honte et de la peur du gras. Résultat : des millions de personnes vivent dans l’angoisse du jugement. Les blessures invisibles La grossophobie laisse souvent des traces psychologiques profondes, bien au-delà des mots ou des regards. Elle peut entraîner de l’anxiété, de la dépression, un sentiment d’isolement ou des troubles du comportement alimentaire. Face à la stigmatisation constante, beaucoup finissent par intérioriser ces jugements, croyant à tort qu’ils sont responsables de leur corps ou de leur valeur. Quand les soins blessent : la grossophobie médicale "Perdez du poids et tout ira mieux.” "Revenez quand vous aurez maigri. ” Ces remarques, trop courantes dans les consultations, montrent à quel point la médecine peut encore reproduire des préjugés sur le poids : en voyant dans le poids la cause unique de tous les maux, au lieu d’écouter la personne dans sa globalité. Les conséquences sont graves : Retard ou absence de diagnostic Méfiance envers le corps médical Évitement des soins, parfois pendant des années Anxiété, honte, sentiment d’injustice Ce n’est pas le poids qui détruit la santé, mais la stigmatisation qui empêche de se faire soigner. Soigner sans juger, c’est aussi sauver. Au travail : jugé·e sur son corps, pas sur ses compétences Dans le monde du travail aussi, le regard pèse. Les personnes grosses subissent des discriminations à l’embauche, dans l’évolution de carrière ou dans leurs relations professionnelles. Elles sont perçues à tort comme moins dynamiques, moins crédibles, moins motivées. Cette violence symbolique entraîne des conséquences réelles : Moins de recrutements ou de promotions Mise à l’écart subtile ou moqueries quotidiennes Stress, perte de confiance et auto-censure Être jugé sur son corps plutôt que sur ses compétences, c’est être privé de dignité professionnelle. À voir : l’émission Infrarouge  (RTS) La télévision suisse romande a récemment consacré une émission au sujet dans infrarouge. Une discussion essentielle qui montre à quel point le surpoids reste mal compris et mal accompagné dans notre société. À regarder ici le témoignage de Virginie Grossat https://www.facebook.com/watch/?v=1494092425133169 Émission complète sous : https://www.rts.ch/play/tv/infrarouge/video/infrarouge--surpoids-obesite-la-suisse-a-t-elle-un-gros-probleme-?urn=urn:rts:video:32d9e699-4b9b-3628-8533-d8ffb9e54503 Comment changer les choses ? La grossophobie ne disparaîtra pas seule. Elle exige une prise de conscience collective et des actions concrètes : Éduquer et sensibiliser dans les écoles, les médias et les entreprises. Diversifier les représentations des corps dans la publicité, la mode et les arts. Écouter les personnes concernées, sans minimiser leur vécu. Former les professionnels de santé, du recrutement et les cadres (chefs d’équipe, responsables, managers ou dirigeants) à adopter une véritable neutralité corporelle et un management bienveillant. Promouvoir la bienveillance corporelle : le respect, et non le jugement. En conclusion La grossophobie est une violence sociale et psychologique. Elle détruit des vies, abîme la santé mentale et nourrit des inégalités injustifiables. Chaque corps mérite le respect, sans condition de taille ni de poids. Le problème n’est pas dans les corps, mais dans les regards. Et tant que ces regards jugeront, il faudra continuer de nommer, dénoncer et combattre cette discrimination. Parce que le respect n’a pas de taille.

  • L’oignon : star des marchés et allié santé de l’automne.

    Les étals d’automne se parent de couleurs dorées, rouges et blanches : c’est la saison des oignons ! Ce légume, souvent cantonné au rôle d’aromate, mérite pourtant d’être reconnu pour ses nombreuses vertus santé. Accessible, savoureux et riche en nutriments, il fait partie des incontournables d’une alimentation équilibrée. L'oignon : Un légume de saison plein de vitalité L’automne est la période idéale pour consommer l’oignon frais ou sec. Facile à trouver sur les marchés, il se conserve bien et s’intègre dans une multitude de recettes. En plus de relever les plats, il apporte des bienfaits précieux à l’organisme, notamment pour renforcer les défenses naturelles à l’approche de l’hiver. Les vertus nutritionnelles de l’oignon 1. Un concentré d’antioxydants Riche en flavonoïdes, notamment en quercétine, l’oignon aide à lutter contre le vieillissement cellulaire et le stress oxydatif. Ses antioxydants participent à la prévention de certaines maladies cardiovasculaires et inflammatoires. 2. Un soutien naturel à l’immunité Les composés soufrés qui lui donnent son odeur caractéristique ont aussi une action antibactérienne et antivirale. L’oignon soutient donc les défenses immunitaires, notamment en période hivernale. 3. Un ami du cœur et de la circulation Grâce à ses effets fluidifiants, l’oignon contribue à réguler la tension artérielle et à prévenir les troubles cardiovasculaires. 4. Un allié digestif Cru ou cuit, il favorise la digestion grâce à ses fibres et ses fructo-oligosaccharides, qui nourrissent la flore intestinale bénéfique. Comment le consommer ? Cru : en salade, carpaccio ou sandwich pour profiter au maximum de ses antioxydants. Cuit : en soupe, confit, rôti ou caramélisé, il devient doux et sucré. Mariné : dans le vinaigre, parfait pour accompagner les plats froids. Astuce  : laissez reposer l’oignon émincé quelques minutes avant cuisson pour activer ses composés soufrés bénéfiques. Oignon, ail, échalote : une famille aux vertus partagées Dans les traditions culinaires et médicinales, ces trois membres de la famille des alliacées ont toujours été associés. Les alterner dans l’alimentation, c’est perpétuer une sagesse populaire : celle d’une cuisine simple, savoureuse et protectrice. L’oignon en remède naturel : un héritage de la tradition populaire. Dans la tradition populaire, l’oignon n’était pas qu’un ingrédient de cuisine : c’était un véritable remède de maison, transmis de génération en génération. Utilisé aussi bien dans l’assiette qu’en soin, il occupait une place à part dans les rituels de santé naturels. En usage externe: Inflammations légères, piqûres, ecchymoses Sous forme de cataplasme, l’oignon tiède était appliqué sur la peau pour apaiser les inflammations légères, les piqûres ou encore les ecchymoses. Sa richesse en composés soufrés stimule la circulation et soulage les zones sensibles, une pratique simple mais ingénieuse, qui illustre bien l’observation empirique de nos aînés. Mode d’emploi traditionnel : Faire tiédir une rondelle ou de la pulpe d’oignon écrasée. L’appliquer sur la zone concernée. Maintenir avec une compresse pendant 15 à 20 minutes. ⚠️ Toujours tester sur une petite zone de peau au préalable et éviter toute plaie ouverte. En cas d’irritation, arrêter immédiatement et consulter un professionnel de santé. Contre les maux d’hiver La tradition populaire ne s’arrêtait pas là. L’oignon était aussi un compagnon fidèle des longues soirées d’hiver, réputé pour calmer la toux, dégager les voies respiratoires et fortifier l’organisme avant l’arrivée des médicaments modernes. Cette réputation vient de ses composés soufrés et antioxydants, comme la quercétine, qui lui confèrent des vertus antibactériennes, antivirales et expectorantes légères. Quelques remèdes hérités du savoir populaire : Le sirop d’oignon et miel : des lamelles d’oignon macérées dans le miel pour apaiser la gorge. L’infusion d’oignon : des rondelles bouillies dans de l’eau, parfois relevées de citron ou de gingembre. L’oignon “purificateur” dans la chambre : une croyance ancienne selon laquelle il capterait les microbes de l’air, une pratique non prouvée. ⚠️ Ces remèdes appartiennent au patrimoine du savoir populaire et ne remplacent pas un avis médical, mais ils rappellent combien nos ancêtres savaient tirer parti de la nature pour entretenir leur bien-être. Donc l’oignon… bien plus qu’un chasseur de vampires ! À l’approche d’Halloween, difficile d’oublier la légende des alliacées protectrices ! Si l’ail garde la vedette face aux vampires, son cousin l’oignon reste un gardien du quotidien : riche en soufre, il aide à éloigner microbes et virus. En cette saison où les frissons ne viennent pas seulement des films d’horreur, penser à l’oignon dans l’assiette, c’est honorer une longue tradition populaire… tout en renforçant son immunité avec le sourire !

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Catherine Martin
Nutritionniste agréée ASCA
Nutrition fonctionnelle

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